En-je

1 Avr, 2010 par

Tissé dans des relations de cas, ce bulletin printanier suggère de lire et relire la floraison des travaux de Lacan qualifiés par lui-même «d’inspiration phénoménologique». S’inscrivant en faux contre toute psychologie d’orientation mécaniste, il y fait valoir «la valeur humaine», «la portée métaphysique» du phénomène de la folie, inséparable du problème de la signification en général, pour l’homme. A cet égard, «un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine». Ses «Propos sur la causalité psychique» aux accents sartriens et heideggériens, nous enseignent qu’une théorie du cas en psychanalyse, ou biographie psychanalytique, ne sauraient négliger «le temps décisif de l’insaisissable consentement de la liberté», par-delà le déterminisme signifiant. A l’instar de Lacan, saisissons-nous de cette référence à l’existence, pour une clinique qui se déduit de l’impasse même d’une raison pure.

Dans une psychanalyse, le sujet fait certes l’épreuve de son peu d’être : aliéné au signifiant, il s’y perd par objectivation. Nulle ontologie là-dedans. Mais ce faisant, on est ramené à la question de sa propre existence, à la limite du symbolisable : non pas qui suis-je ? mais savoir si je existe. Tel est «l’en-je» (Lacan à propos du pari pascalien) d’une cure. En quoi on ne cède pas à l’idéalisme.

Tissé dans des relations de cas, ce bulletin printanier suggère de lire et relire la floraison des travaux de Lacan qualifiés par lui-même «d’inspiration phénoménologique». S’inscrivant en faux contre toute psychologie d’orientation mécaniste, il y fait valoir «la valeur humaine», «la portée métaphysique» du phénomène de la folie, inséparable du problème de la signification en général, pour l’homme. A cet égard, «un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine». Ses «Propos sur la causalité psychique» aux accents sartriens et heideggériens, nous enseignent qu’une théorie du cas en psychanalyse, ou biographie psychanalytiqu

Tissé dans des relations de cas, ce bulletin printanier suggère de lire et relire la floraison des travaux de Lacan qualifiés par lui-même «d’inspiration phénoménologique». S’inscrivant en faux contre toute psychologie d’orientation mécaniste, il y fait valoir «la valeur humaine», «la portée métaphysique» du phénomène de la folie, inséparable du problème de la signification en général, pour l’homme. A cet égard, «un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine». Ses «Propos sur la causalité psychique» aux accents sartriens et heideggériens, nous enseignent qu’une théorie du cas en psychanalyse, ou biographie psychanalytique, ne sauraient négliger «le temps décisif de l’insaisissable consentement de la liberté», par-delà le déterminisme signifiant. A l’instar de Lacan, saisissons-nous de cette référence à l’existence, pour une clinique qui se déduit de l’impasse même d’une raison pure.

Dans une psychanalyse, le sujet fait certes l’épreuve de son peu d’être : aliéné au signifiant, il s’y perd par objectivation. Nulle ontologie là-dedans. Mais ce faisant, on est ramené à la question de sa propre existence, à la limite du symbolisable : non pas qui suis-je ? mais savoir si je existe. Tel est «l’en-je» (Lacan à propos du pari pascalien) d’une cure. En quoi on ne cède pas à l’idéalisme.

Tissé dans des relations de cas, ce bulletin printanier suggère de lire et relire la floraison des travaux de Lacan qualifiés par lui-même «d’inspiration phénoménologique». S’inscrivant en faux contre toute psychologie d’orientation mécaniste, il y fait valoir «la valeur humaine», «la portée métaphysique» du phénomène de la folie, inséparable du problème de la signification en général, pour l’homme. A cet égard, «un fou ne fait jamais que réaliser à sa manière la condition humaine». Ses «Propos sur la causalité psychique» aux accents sartriens et heideggériens, nous enseignent qu’une théorie du cas en psychanalyse, ou biographie psychanalytique, ne sauraient négliger «le temps décisif de l’insaisissable consentement de la liberté», par-delà le déterminisme signifiant. A l’instar de Lacan, saisissons-nous de cette référence à l’existence, pour une clinique qui se déduit de l’impasse même d’une raison pure.

Dans une psychanalyse, le sujet fait certes l’épreuve de son peu d’être : aliéné au signifiant, il s’y perd par objectivation. Nulle ontologie là-dedans. Mais ce faisant, on est ramené à la question de sa propre existence, à la limite du symbolisable : non pas qui suis-je ? mais savoir si je existe. Tel est «l’en-je» (Lacan à propos du pari pascalien) d’une cure. En quoi on ne cède pas à l’idéalisme.

e, ne sauraient négliger

«le temps décisif de l’insaisissable consentement de la liberté», par-delà le déterminisme signifiant. A l’instar de Lacan, saisissons-nous de cette référence à l’existence, pour une clinique qui se déduit de l’impasse même d’une raison pure.
Dans une psychanalyse, le sujet fait certes l’épreuve de son peu d’être : aliéné au signifiant, il s’y perd par objectivation. Nulle ontologie là-dedans. Mais ce faisant, on est ramené à la question de sa propre existence, à la limite du symbolisable : non pas qui suis-je ? mais savoir si je existe. Tel est «l’en-je» (Lacan à propos du pari pascalien) d’une cure. En quoi on ne cède pas à l’idéalisme.

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