L’école, c’est pas la peine

27 Avr, 2012 par

L’école, c’est pas la peine

Cela se passe à Vitry, au bord d’une autoroute, près d’un terrain vague, dans une famille d’immigrés vivant des allocations.

Tout commence avec la Vie de Georges Pompidou que le père et la mère lisent passionnément. « Les livres, le père les trouvait dans les trains de banlieue. Il les trouvait aussi séparés des poubelles, comme offerts, après les décès ou les déménagements»[1]. De toutes les Vies de Gens célèbres, elle reste leur préférée parce qu’ils se retrouvent dans la vie des Pompidou, pas sans rapport avec la leur. « Toutes les vies étaient pareilles disait la mère, sauf les enfants. Les enfants, on ne savait rien. »

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[1] Duras M., La pluie d’été, Paris, p.o.l., 1990, p. 9.

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