Pop’psychanalyse

1 Fév, 2010 par

Mon premier souvenir de Freud ? Une respiration à l’air libre ! Psychopathologie de la vie quotidienne me fit rencontrer cet Œdipe, qui nous parle d’emblée de notre propre énigme. Avec quelques têtes d’épingles, oublis, actes manqués,…. il parlait à chacun des paroles, des actes que nous ne comprenons pas. « Peut-être ont-ils besoin d’avoir un endroit où ils s’aperçoivent qu’on parle de ce qu’ils ne comprennent pas », ainsi s’exprimait Lacan en 1967, pour s’expliquer le succès incroyable de ses Écrits, réputés incompréhensibles. Un siècle après la découverte de l’inconscient, il nous faut toujours un Œdipe, nous disent Pamela, Lisa, Marie, qui éclairent la voie de Propédeutique.

La vérité freudienne est à jamais intempestive. Ses livres sont ceux que l’on n’attend pas, prenant toujours à contre-pied l’actualité. C’est pourquoi tout est bon pour notre modernité, du plus subtil au plus obscène, pour justifier de s’en passer. Les nouvelles traductions de Freud arrivent au bon moment, car, elles restituent le texte de Freud comme voix, non comme témoin :

« moins le document s’écarte de la chaleur qui l’a produit », et plus il approche les racines de la vérité historique. Cf. Barthes sur Michelet. Du frayage incessant, irréfutable, des voix de Freud et de Lacan, de nouvelles significations peuvent surgir pour nous expliquer les faits cliniques d’aujourd’hui, comme l’indique ici Delphine Porcheret.

C’est ce frayage qui perpétue, on s’en étonne toujours !, et maintient vivante cette tradition qui appartenait au parcours obligé du clinicien, si anachronique et pourtant si contemporaine de relever de l’art de la présentation….

Mon premier souvenir de Freud ? Une respiration à l’air libre ! Psychopathologie de la vie quotidienne me fit rencontrer cet Œdipe, qui nous parle d’emblée de notre propre énigme. Avec quelques têtes d’épingles, oublis, actes manqués,…. il parlait à chacun des paroles, des actes que nous ne comprenons pas. « Peut-être ont-ils besoin d’avoir un endroit où ils s’aperçoivent qu’on parle de ce qu’ils ne comprennent pas », ainsi s’exprimait Lacan en 1967, pour s’expliquer le succès incroyable de ses Écrits, réputés incompréhensibles. Un siècle après la découverte de l’inconscient, il nous faut toujours un Œdipe, nous disent Pamela, Lisa, Marie, qui éclairent la voie de Propédeutique.
La vérité freudienne est à jamais intempestive. Ses livres sont ceux que l’on n’attend pas, prenant toujours à contre-pied l’actualité.

C’est pourquoi tout est bon pour notre modernité, du plus subtil au plus obscène, pour justifier de s’en passer. Les nouvelles traductions de Freud ar

Mon premier souvenir de Freud ? Une respiration à l’air libre ! Psychopathologie de la vie quotidienne me fit rencontrer cet Œdipe, qui nous parle d’emblée de notre propre énigme. Avec quelques têtes d’épingles, oublis, actes manqués,…. il parlait à chacun des paroles, des actes que nous ne comprenons pas. « Peut-être ont-ils besoin d’avoir un endroit où ils s’aperçoivent qu’on parle de ce qu’ils ne comprennent pas », ainsi s’exprimait Lacan en 1967, pour s’expliquer le succès incroyable de ses Écrits, réputés incompréhensibles. Un siècle après la découverte de l’inconscient, il nous faut toujours un Œdipe, nous disent Pamela, Lisa, Marie, qui éclairent la voie de Propédeutique.

La vérité freudienne est à jamais intempestive. Ses livres sont ceux que l’on n’attend pas, prenant toujours à contre-pied l’actualité. C’est pourquoi tout est bon pour notre modernité, du plus subtil au plus obscène, pour justifier de s’en passer. Les nouvelles traductions de Freud arrivent au bon moment, car, elles restituent le texte de Freud comme voix, non comme témoin :

« moins le document s’écarte de la chaleur qui l’a produit », et plus il approche les racines de la vérité historique. Cf. Barthes sur Michelet. Du frayage incessant, irréfutable, des voix de Freud et de Lacan, de nouvelles significations peuvent surgir pour nous expliquer les faits cliniques d’aujourd’hui, comme l’indique ici Delphine Porcheret.

C’est ce frayage qui perpétue, on s’en étonne toujours !, et maintient vivante cette tradition qui appartenait au parcours obligé du clinicien, si anachronique et pourtant si contemporaine de relever de l’art de la présentation….

rivent au bon moment, car, elles restituent le texte de Freud comme voix, non comme témoin :
« moins le document s’écarte de la chaleur qui l’a produit », et plus il approche les racines de la vérité historique. Cf. Barthes sur Michelet. Du frayage incessant, irréfutable, des voix de Freud et de Lacan, de nouvelles significations peuvent surgir pour nous expliquer les faits cliniques d’aujourd’hui, comme l’indique ici Delphine Porcheret.
C’est ce frayage qui perpétue, on s’en étonne toujours !, et maintient vivante cette tradition qui appartenait au parcours obligé du clinicien, si anachronique et pourtant si contemporaine de relever de l’art de la présentation….

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