Argument

24 Jan, 2014 par

« On a assez dit la toxicité des mères : mères ravages, mères réelles, présences et absences capricieuses, gueules de crocodile, mangeuses de bébés, figures de jouissance plutôt que de désir. Ce préjugé clinique est soutenu par la métaphore paternelle qui présente le père comme un remède. En effet, le père de l’Œdipe tempère le rapport entre la mère et son objet. L’interdit et la castration dont il est l’agent sont pansés par sa promesse tu l’auras.
Mais qu’en est-il de la toxicité des pères ? Elle était à l’affiche du dernier colloque Uforca qui s’inspira du Séminaire VI en tant que celui-ci parle de nous… »

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