Quand Sade se fait l’ombre de Lacan

29 Nov, 2016 par

Quand Sade se fait l’ombre de Lacan

« Décomplexé de son indigence langagière, « habile », le cynique fait le malin. Il vise la misère chez le miséreux pour attraper son suffrage, sans considérer les effets de haine qu’il alimente. Sa parole tourne crânement autour du vide, faisant hâtivement résonner des solutions du côté vulgaire de l’universel facile. Il cherche « la faute à qui » et on se met sous sa tutelle. Tandis que sa voix enfle, le politique expire. Rien ne saurait réveiller l’endormi qui bien « installé dans ses meubles » et la chaleur de sa maison, rêve, bercé par la petite musique des sondeurs. Pour lui, pas de « pensée de derrière » comme dirait Pascal venant troubler la fête… »

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Edvard Munch, Sur l’avenue-karl-johann,1892.

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